GOBELIN, MARIE, MAURICE
MAURICE, rentrant *. .■(
C’était bien cela, je vais être forcé de vous^uitter.
...i'Oo.: ■■ MARIE, i J t, . ,v ■ ^ ,
Vous partiriez, docteur?
MAURICE. r | <
«Mon Dieu, oui. Madame, et, je pense, aujourd’hui même.
MARIE, à part.
Enfin ! ■
MAURICE. ' i j > "
Cela dépend dé l’arrivée d’un coffret que le notaire attend par le chemin de fer, et qu’il me remettra quand j’aurai pris connaissance du testament.
MARIE. j / ; j,-. j
Quel testament? -v ..
GOBEMN. - ï 1 I : -
Eh! oui. Maurice est l'exécuteur des dernières volontés d’un de ses clients.
MARIE. ! ■ ,'
Ab ! (Walse en sourdine à l’orchestre.)
Le baron de Frênes, un pauvre garçon, jadis gai et joyeuxy je dirai même un peu trop viveur peut-être, et qui acte pris d’une maladie de langueur dont jl n’a jamais voulu m’avouer la cause (que je ne pouvais attribuer à celle qu’il lui donnait) : les , prétendues impressions d’un spectacle émouvant, il est vrai, et dont il avait été témoin.
GOBEMN.
Ça s’est vu, ça s’est vu! moi, les spectacles émouvants m’émeuvent beaucoup. . i.. : . , > . •«,! - r
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* Maur. Mar. G. ' 1