LS PÈRE DE MA FILLE
MAURICE. (• i .
11 y a de cela environ cinq ans. Le baron se trouvai! à une fête... un bal. ,
MARIE
Un bal ?
GOBEUN, touaaant arec imenliflo. -
Hum ! hum !
MAURICE
Un bal dont vous aurez sans doute entendu parler à cette époque, celui du prince de Charmay !
Ah ! • i ,
MAURICE
Le feu ayant pris aux draperies...
GOBEUN, touasaut plut fort.
Hum !
MAURICE
De belles et heureuses jeunes filles, qui étaient venues là chercher le plaisir et le triomphe, y trouvèrent dans les flammes un supplice horrible. •* - . - ,
7 MARIE. ' ■■ *" ’ "
Assez I assez, docteur. (Tombsnt assit* d’émotion.)
GOBEUN.
Maistais-toi donc, malbeureuxl
• ■ ' ! 'MAURICE. •• ' •' ■ " '
, Qu’y a-t-il ?
GOBEUN.
Madame Gobelin va s’évanouir!
MARIE. La musique cesse.
Non! non! ' '•
MAURICE
En effet ! je ne remarquais pas la pâleur de Madame.
MARIE, cherchant à sa remettre.
Ce ne sera rien !
r i ' • • • ■”••• -■ gobelin. i . • ■ •
Voilà une heure que je te fais signe... ma femme était à ce bal, et chaque fois qu’on en parle...
MAURICE, i’ 1 » ““
Ah ! je comprends! si j’avais su..... veuillez m’excuser,
Madame...
marie. -5 ,.«••• . ;n
C’est une émotion involontaire, mais cet incendie m’a tellement effrayée, que chaque fois qu’il est seulement question d’un simple bal devant moi... mon souvenir se reporte aussitôt...
MAURICE. ■
Combien je regrette...
• .’ .71 .. .< '•»!••» ■ MARIE. ' '
Vous ne pouviez prévoir cela, docteur... mais me voilà un peu remise, et je vais prendre l’air, (eu* a* lèv*.^
. SGENK Y.
MAURICE
, Vpyl^x-vpus mqn bras, Madame?
m *4I*> ..!*bo tfb au<|
MAURICE, GOBËLIN «
‘ ‘VoMlIn. 1
Où diable -vas-tu parler de bal ici ?
MARIKt.fi’> •»*
Merci* ! merci! monsieur Mauric* !<.jc vous laisse. Messieurs. (a part.) Quoi souvenir ! (Elle sort.) ./
J 'jt -4» •i’*4*
Pouvais-je deviner que la femme s'y trouvait?