LES ADIEUX DU PÈRE DUCHESNE
Aux régiments de ligne qui partent de Paris pour aller sur les frontières. Ses grands conseils pour qu'ils se défient de leurs officiers. Le grand détail des crimes de La Fayette à l'égard des gardes françaises.
Signé Tremblay : Fourneaux comme au n° 7. Imprimerie de
Tremblay, rue Pavée-Saint-Sauveur, 3.
Nora. — Il résulte de cette dernière indication que Tremblay avait succédé à la veuve Errard, dans l'imprimerie de la rue Saint- Sauveur. ° .
Voici maintenant les numéros publiés par Tremblay lorsque Hébert s'empara du journal dont il n’était que le rédacteur. Tous ces numéros sont signés Tremblay, ont des fourneaux semblables aux premiers parus, et sont imprimés chez Tremblay, rue Basse-Porte-Saint- Denis, n° 12, ils ont la même vignette que le journal d’Hébert (celle au memento mori).
Contre les jean-foutres d'officiers qui abandonnent leur poste au moment du danger.
En lisant le superbe arrèté de la municipalité contre les processions. Son grand discours à M. Manuel, et sa grande douleur sur la folie d'un député.
Contre ceux qui veulent diviser la garde nationale. Sa grande dénonciation contre l'état-major. Son grand avis sur le camp de 20,000 hommes qui va se former auprès de Paris *. |
Contre le général La Fayette qui s'amuse à écrire des lettres %, à faire des déclamations.contre les bons citoyens, plutôt que de foutre le bal aux Autrichiens.
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Au sujet du décret qui ordonne le licenciement de l’étatmajor de la garde nationale de Paris 3, et qui fout à la porte tous les mouchards, tous les coupe-jarrets de La Fayette. ——
1 Le 10 juin 1792, une pétition signéc par 8,000 personnes fut faite contre ce camp.
% Le 13 juin 1792, La Fayette écrivit à l’Assemblée au sujes de la mort de M. Gouvion, tué sur le champ de bataille.
Pécret du 2 juillet 179.
Contre les coquins du comité autrichien qui nous empèchent d'aller dans le Brabant foutre à bas les prêtres et les nobles. Sa grande colère contre le scélérat Jarry, qui à fait incendier les faubourgs de Courtray ‘. ”
Contre les scélérats qui nous trahissent, et qui laissent . nos frontières à découvert, pour faciliter l'entrée des Autrichiens, des Prussiens, etc. Sa grande colère contre les ennemis de l'intérieur, et surtout contre les foutus gueux du Conseil général de la commune, qui sont d'accord avec Coblentz pour troubler l'ordre. Sa grande douleur en apprenant la suspension de Pétion et de Manuel *.
* Ce fut le 30 juin 1792 que Jarry fit en effet incendier les faubourgs de Courtray.
* La suspension de Pétion fut prononcée le 6 juillet 1792, par arrêté du département, à raison de l'insurrection du 20 juin. Elle fut levée le 13 juillet. Manuel fut réintégré le 23 dans ses fonctions de procureur syndic.
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Contre les singeries de la cour, qui nous demande des baisers de Judas pour mieux nous égorger. Ses gran-
des réflexions sur la journée des accolades, ou plutôt celle des dupes.
Contre le général Luckner qui abandonne son armée dans le moment du danger, et l'expose à être foutue
en déroute par les Autrichiens. Son grand discours aux fédérés.