SCENE VIII
GAILLARD, HORSON, IIORSON, CORBIN.
Entrez, madame, messieurs... c’est ici, c’est chez moi que doit se Caire l’ouverture du testament de ce pauvre monsieur de Mézera. 7 ,‘ce qui vous amène, je pense, à la Chapelle Saint-Denis?
CORBIN
Oui., mon cher.
HORSON.
Ventrebleu ! les cousins du célèbre historiographe du roi, ôtro ainsi forcés de venir, on ne sait pourquoi, dans un cabaret... Ce n’est pas que jo méprise le cabaret...
gaillard.
Et. vous auriez tort... surtout celui du père Gaillard... mais, pour que vous l’estirniez comme il le mérite, je vais vous cherchez' quelques bouteilles, que j’ai mises h rafraîchir, à votre intention.
HORSON.
Soit... Voyons les bouteilles.
CORBIN
A la bonne heure !... mais quel rapport peut-il y avoir entre notre cousin l’historiographe, son testament et...
Et. les bouteilles?... Eh! eh! vous le concevrez, quand vous les aairez goûtées... Et si madame veut entrer, elle trouvera ma femme et ma fille prête à recevoir ses ordres.
M“ c HORSON.
Volontiers, monsieur... je vous suis..
Par ici, madame... Je suis à vous, messieurs... avec les bouteilles ! Eh ! eh ! dans l’instant. (Il sort avec madame Horson.)