SCENE ZI
Lrs Mêmes, FRANCINE, M’« HORSON, PAULINE, GERVAIS.
FRANCINE
Oui, madame, oui, c’est un bon garçon, et qui aura un jour du talent.
corbin, à Horson, montrant Francine.
Et que je comprends maintenant.
gaillard, qui a vu Les regards se diriger vers sa femme.
Ah! vous regardez, messieurs; c’est madame Gaillard... une brave et honnête femrme... Saluez, madame Gaillard.
franc;inb, faisant la révérence.
Messieurs !
corbi n, riant et poussant Horson.
La commère du d éfunt.
laoRSON, sans le comprendre.
La commère du défunt !
Comme vous di tes, la commère du défunt... et ce n’est pas encore là tout mc.n bien... Nous avons une fille, ( leur présentant Pauline qui fait la révérence ) une petite gaillarde bien avenante... eh! eh !
1 corbi n, riant et poussant Horson.
La filleule du 4 défunt !
horson, de même.
La filleule d t u défunt !
gaillard, riant.
Justement. La filleule du défunt... Eh ! eh ! eh !
FRANCINE, à part.
La filleule du défunt, la commère du défunt l Ils me déplaisent ces gens-là a .vec leur air goguenard.