‹ Le pere Gaillard opera comique, en trois actesChapitre 24 sur 71 · DEUXIÈME COUPLET · texte numérisé non relu

DEUXIÈME COUPLET

« Je n’voulais pas l’croire,

» Quand il me l’disait;

» Mais j’vois bien, Magloire,

» Qu’à présent c’est fait...

» L’pauvr’garçon soupire, .

» Va sans savoir où,

» Parle sans rien dire » Il a l’air d’un fou !...

» Ce mal est bien traître I » J’voudrais l'apaiser...

>i Un baiser, peut-être...

» Mais je dois r'fuser !

Jacques, l’embrassant.

Voir’ment voire,

Dit Magloire,

Ce qu’on refuse, on le prend!

N’est-ce pas le refrain normand ?

Entraînés par la ronde, tous les paysans se mettent à danser.

JACQUES

Eh bien 1 ne le disais-je pas?

V’U qu’ils dauseiit à tour de bras !

MAROTTE

Allons, finissez votre danse l

JACQUES

Modérez un peu ces éclats ;

Retirez-vous et par prudence,

Pour que vous ne l’oubliez pas,

Redites le refrain tout basl

JACQUES, MAROTTE, LE CHOEUR, à tiemi-VOtX.

Voir’ment voire; etc.

Les paysans sortent en chantant.

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