‹ Le pere Gaillard opera comique, en trois actesChapitre 30 sur 71 · ACTE II · texte numérisé non relu

ACTE II

De son cher enfant ranima les aen< ;

Le mal fuit soudain , plus de peine amère; Le calme renaît à ses doux accents.

Francine, embrassant Gervais.

Alton!', allons, me voilà rassurée!

M m * horson, à part.

Je ne puis pas l’embrasser, moi! (On entend du brvit dans la chambre. )

m FRtNCINE.

Eh bien ! que se passe- l-il donc là dedans? on se dispute I... allons mettre le holà!... Mousieur Gaillard a mauvaise tête, et il n’est pas endurant !

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