‹ Le pere Gaillard opera comique, en trois actesChapitre 37 sur 71 · ACTE II · texte numérisé non relu

ACTE II

horson, qui s'est contenu, éclatant tout Sun coup.

Par là, mordieu I ce n’est pas moi qu’une femme tromperait t

FRANCINE

Bah!

. ' HORSON.

Je vous forcerais bien d’avouer la vérité, si vous étiez mon épouse.

Vous? (A part.) Il ne sait rien !

HORSON.

Ou mon regard d’aigle irait la chercher jusques au fin fond de votre cœur !...

francink, éclatant de rire.

Ah! ah! ah! quel terrible homme vous ôtes, capitaine I... vous me feriez vraiment presque peur !... Oh ! il ne fait pas bon à être votre femme, messieurs de la ville!... rien à vous cacher, Vous voyez tout, vous savez tout... ce que vous ne voyez pas, vous le devinez... vous le flairez... Ah! ah! ah! ah! ahf... heureusement vos femmes sont toutes des modèles de sagesse, de vertu 1 comme vous êtes tous les prodiges de finesse et de clairvoyance... Ah! ah! ah! ce brave capitaine... qui plaint mon mari... Oh! oh! ce n’est pas des maris comme Gaillard, qu’on attrape ! (Elle sort en continuant de rire ; les deux autres personnages, stupéfaits , restent P un devant l'autre se regardant.)

SCS NE IX.

CORBIN, HORSON.

, HORSON.

01) ! oh !

CORBIN

Eh 1 eh ! elle s’est moquée de nous, la commère !

HORSON.

Que mille bombes m’étouffent, si j’ai compris un mot à ce galimatias !

CORBIN

Je crois l’avoir compris, moi !

Eh bien ?

CORBIN

Mais c’est éjranger à notre affaire... Enfin sa malice de femme a mis en défaut ma malice de procureur... changeons de batterie. (On voit Gaillard paraître au fond, donnant des poignées de main à quelques voisins, qui se retirent ensuite.) Voici Gaillard,,,

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