Cœremoniale, etc., pp
À L’iLE ROYALE. — SA MORT
« J ay resue mou cher chevalier la lettre tendre gracieuse et poly que tu me fait l’honneur de mécrire, je mestois proposé mesme de te fair réponce. En conséquence mais la triste situasion, dans laquelle ie me trouve, causé par la peine que ie ressent, de la mort du pauvre père ioseph, m’ote toute envie de rire, il n’a été que trois jour malade, et quoy que nous dussion en quelque fasson nous attendre à ce malheur, avec cela ie tavoue quil ma surpris, et ne puis te dire combien j’en suis touchez il n’est rien telle que de voir l’objet présent 11 . . . »
Le Père Joseph était dans sa soixante-dixhuitième année, et la cinquante-neuvième de sa vie religieuse. Un manuscrit déjà cité, écrit l’année même de la mort du Père Denis, par un membre de sa famille, dit qu’il est mort en odeur de sainteté 12.
Inhumé dans l’église des Récollets de Québec, à côté de ses frères, ses ossements perdus sont aujourd’hui dispersés sous le sol de la Place d’Armes, à moins qu’ils n’aient eu la fortune d’avoir été recueillis avec ceux des gouver-