‹ Le Pérou et Sainte Rose de Lima:Chapitre 242 sur 244 · CHAPITRE VINGT-SIXIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE VINGT-SIXIÈME

craindrions de fatiguer nos lecteurs en multipliant les citations 9 ce ne pourrait être qu'une nomenclature dénuée d'intérêt; ce que nous avons dit suffit d'ailleurs pour prouver que Dieu s'est plu à manifester aux hommes la puissance et la gloire dont il a couronné y dans la Jérusalem céleste, celle qui avait été sur la terre sa fidèle servante et sa chaste fiancée.

C'est donc ici que nous devons terminer notre travail et prendre congé de notre aimable sainte. Depuis bien des mois elle est le sujet habituel de nos pensées y sa douce compagnie nous a arraché souvent aux tristes préoccupations que causent à tout cœur catholique les scandales de l'époque présente. Nos jours mauvais, témoins de tant de crimes, de tant d'iniquités, d'un renversement si complet des notions de droit et de justice, témoins de la guerre impie que toutes les passions conjurées livrent à l'Église de Jésus-Christ, réclament les lupiières et l'expiation, comme les réclamait le nouveau monde au moment où Dieu donna Rose à la terre. Que le Seigneur daigne nous accorder les secours dont nous avons besoin et qu'il exauce la prière que nous lui adressons en finissant cet ouvrage :

« Que votre règne arrive ;

» Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel. »

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