POLLIDORE, M'»^ DE BRÉVANNES, AMÉLIE, ALFRED
M"* DE BRÉVANNbS.
Mon cher neveu , permettez- moi de vous présenter M. de Montyon '
ALFRED , à part.
C'est étonnant!... quelle ressemblance !...
POLLIDORE , à part.
Eh ! c*estle petit Alfred!... tenons-nous bien.
m"" DE BRÉVANNES.
Vous le connaissez déjà de réputation.
ALFRED
On cite monsieur pour son esprit et ses bonnes fortunes.
POLLIDORE.
Parce que je voltige de belle en belle; mais, c'est mon état, je veux dire ma vocation... je saisis toujours l'occasion par les cheveux. . C'est pour mieux cacher le secret de mon cœur.
■™* DE BRÉVANNES
Quelle délicatesse !
ALFRED , à Pollidor.
Y a-t-il longtemps , monsieur, que vous êtes revenu des Indes?
POLLIDORE.
Mais, oui... {Signe de M"^* de Brévannet,) Je crois que non.
ALFRED
Lequel des deux ?