‹ Le perruquier de l'opéra: comédie en un acte, mêlée de coupletsChapitre 9 sur 32 · SUZANNE, M™«DE BRÉVANNES, ALFRED · texte numérisé non relu

SUZANNE, M™«DE BRÉVANNES, ALFRED

ALFRED

Permettez-moi, ma chère tante, de vous offrir mes respects et de vous remettre en mains propres cette jeune personne confiée ï mes soins.

SUZANNE

Oui, ma marraine, j*avais besoin de vous voir, de vous faire part du bonheur qui m'attend , et j*ai profité de Toffre de M. le baron pour raccompagner jusqu'ici.

^^°»e DE BRÉVANNES.

Vous me direz , mon enfant , ce qui vous amène ?

SUZANNE

€e sera bientôt fait... Il s*agit de mon mariage, pour lequel je viens demander votre consentement.

M™* DE BRÉVANNES

Je vous l'accorde ainsi qu une dot, si le prétendu loérite votre amour.

SUZANNE

Ah ! c*est un homme du beau monde , qui fréquente les meilleures maisons de la capitale , et tient , eptre sejs mainsyles tètes les plus hupées du royaume. En un mot , c*est M. Pollidore , le perruquier de TOpéra.

M"*' DE BREVANNES

C'est UD parti trop convenable pour ne pas Tapprouver.

SUZANNE

El puis , un homme de génie , au courant de toutes les modes nouvelles , jouant Topera en société à faire crier miracle , capable de remplacer le premier artiste qui se dit malade.

AIR de l'Héritirèe.

II faut l'entendre quand il chante De Castor le rôle important ; Sa Toix «tt graye ou bien touchante,

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