SCENE VI
Mon eœdr 8*éA««t en Técoulant, Et j^èll j^feure edmme tin enfant.
On prétend, mais c'est calorooie, Qu'il chante faux par-ci, par-là ; Quand je l'entends, je suis ravie.
Et, moi^ je l'aime comme ça I
M"^ OB MÉVAMMES.
Que n*est-il ici?... il pourrait noai être ulite ^ la fête de ce soir.
SUZANNE
M. le baron m'a prévenu en route de vos projets , et je suis aise d'être arrivée à temps.
M™* DE BRÉ VANNES
Vous mVidtfrez , Suzanne, et vous ferez les honneurs de l'office.
SUZANNE
Volontiers!
m"* DE BRÉVANNES.
Consenez-Tôiïs avec M"^ de Bellecoûr , et bientôt j'irai vous rejoindre.
8GEHE VI.
ALFRED , H»« DE BRËVANNES.
M"^ DE SRÉVANNES.
Quant à vous , M. le baron , je ne doute pas qu'un motif plus engageant que ma fête , ne vous ai attiré au château; n'importe... mais, vos visites sont si rares , que l'on doit se croire heureux de vous recevoir , sai s en chercher la cause.
ALFItfiO. CSIPSS
De graves^occupatioBS !....
iS \£, PËRRIH2U1ER DE L'OPERA.
M™* DE BRÉVANNES
Sans doute , cela se conçoit. La cour et le théâtre réclament tout votre temps.
AI^REDk
Ah l madame...
M"** DE BRÉTANNES.
Rassurez- VOUS , on ne vous en veut pas... Depuis que ma nièce , grâce à mes conseils , a pris le sage parti de reparaître dans le monde, qu'elle avait quitté un instant, nous avons vu un essaim d'adorateurs voltiger autour de nous.
Air : Je n'ai pas vu ces bosquets de îauriers.
Les jeunes gens alors dans nos salloos, Fuyaient mon front chargé d'années.
Craignant de voir de trop près les sillons
De mes temps déjà fanées.
Mais, ô pouvoir souverain de l'amour !
La scène cliange, on m'entoure, on me preste, Et chacun arrive à son tour Me faire un petit doigt de cour...
Afin de mieux plaire à ma nièce.
Déjài, M. le Président de Montyon...