LA FORCE COMME TRAVAIL ET COMME CFLVLELR
spécifiques au jeu morvoilleux descjuolles foule vie vrofôL'ilo ou animale et toute sensation, toute pcnscuî dans Tunivers sont suspendues.
On pourrait conjurer res|)èce de terreur scientifique dont on est saisi à la pensée de supj)riinei* Tact ion mécanique entre le ciel matériel et nous, on pourrait admettre le vide de matière sensible en le coml)lant par Timagination d'un iluide immatériel de monad(^s sansélonrlue. forces mécaniques pures, dont toute la fonction consisterait à se faire passer des unes aux autres par des actions n'-pulsives semblables à celles d'un corps parfaitement élasti(|ue, les vibrations de molécules matérielles du coi"j)s solaire, parties de ce corps et reeues par les mol(''Cules matérielles du corps de la planète, ('ette hypothèse liyperpliysique ressemble trop à un moyen d(''scspéi'é d'(''cli;»pper à la (|uestion des actions à distance. Les vraies actions d(Mneurent à distance : celles dont il y a transmission sensible, expérimentale. Ouui (ju'on imagine, et serait-ce en dc:r, hypothèses à fondement mécaniiiue certain, pour comi)lcr la distance intermondiale, elle demeure le fait inscrutable dont Pascal a senti la nature pi'ofonde, qui est morale : « Le silence éternel de ces espaces inlinis m'ellVaie ».
Mais ce sont des doutes seuh^nent, que nous osons émettre sur le fondement matéi'icl de cette théorie de Téther, objet de tant d'admirables tra\ aux cranalysiî mathématique; et notre but unique est de fortifier la docliin(* des actions à distance contre Taveugle ardeur* cju'apportent les physiciens à ranger le système entier des forces de l'univers sous la loi de limpidsion mécanirpio, cllc-mùme laissée sans explication.
ClLVnTlIE XXXI