‹ Le personnalisme suivi d'une étude sur la perception externe et sur la force [microform]Chapitre 153 sur 211 · LES DOUTES SUR LE MILIEU INTERPLANETAIRE · texte numérisé non relu

LES DOUTES SUR LE MILIEU INTERPLANETAIRE

de les troubler, une hypothèse de mouvements vibratoires conçue d'après l'analogie des ondulations sonores, et rapportée à des corpuscules matériels, d'une tout autre échelle de grandeur, sans doute, que les molécules aériennes, mais non pas dépourvus des propriétés essentielles des éléments corporels. On n'observe en dehors de la sensation même, ni la lumière sans le corps lumineux, ni la chaleur sans le corps chaud. Or le physicien qu(^ nous supposons, qui en étudiant le spectre solaire, ou même les spectres des étoiles, serait bien ol)ligé de reconnaître qu'il a sousles yeux des effets dont les causes sont dans le soleil, sont dans les étoiles, mais il faudi'ait qu'il se dît aussi que ces images sont obtenues sous des conditions corporelles communes, l'atmosphère, les corps réfringents, etc.; que les rayons sont sensibles à quelque distance dans l'atmosphère, mais qu'ensuite et au delà il n'y a plus rien dont on puisse déterminer la donnée pour l'expérience. Cette observation négative le mettrait, à l'égard de l'explication de l;i transmissibilité céleste de la lumière et de la chaleui*, dans le cas même où nous nous trouvons, depuis la découverte de la loi newlonienne.j)our l'explication des actions matérielles attractives à toutedistance. Les inl^ermédiaires manquent : on en supplée, qui satisfont aiLX conditions posées par la théorie, mais non sans en violer d'autres, d'une exigence plus universelle et plus certaine. On \'oit des effets, à un point d'arrivée sensible du rayonnement, c'est-à-dire de l'action de la cause. Ce sont des effets encore, ceux qu'on voit au point de départ, à distance; car on n'expli(|ue pas comment les forces énormes qui là-haut se déploient en d'infinies vibrations, pour des bouleversements incessants, effroyables, à travers toutes les associations ou dissociations possibles des éléments dans le corps immense du soleil, sont les causes efficientes des impressions, tantôt douces et bienfaisantes, et tantôt destructives, qu'on appelle chaleur, et de ces phénomènes de composition et de décomposition de molécules

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KTLIDE SUR LA PKRGEPTIO.X F.T LA FORCE

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