‹ Le personnalisme suivi d'une étude sur la perception externe et sur la force [microform]Chapitre 184 sur 211 · DE LA «.IIAVITATIO.N ET DES ACTIONS A DISTANCE · texte numérisé non relu

DE LA «.IIAVITATIO.N ET DES ACTIONS A DISTANCE

l'oiu* récaj)itulei- maintenant les r«''sullals généraux de notie étude sur la /jcrrr/f/io/t cite me et sur la nature de la force, deux questions (jue nous avons trouvées continuellement liées l'une à Tautre, considérons les deux grandes esj)èces de forces natui'elles : Tune qui règne avec la plus grande simplicité, et une universalité dont nous ne voyons j)as les bornes, sur les corps répandus dans les espaces qu'atteint notre vision et sur leurs mouvements, et (jui semble se retrouver, la même essentiellement, mais en conllit avec des actions antagonistes, aux plus petites distances que nos observations et les plus probables inductions peuvent atteindre ; l'autre qui produit et entretient les conditions de la vie, de la pensée par conséquent, et régit Tordre des mouvements en rapport avec nos sensa-

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lions, aux lois desquels, comme instruments, se rattache la possibilité des communications mentales des êtres sensibles.

La oTavitation ne s^explique pas en (jualité de force mécaniiiue, quelques efforts qui aient élu faits, dans l'analyse matliémalique, pour en ramener les effets à ceux de la transmission du mouvement au sein d'un milieu à déiinir par hypothèse. Si Ton parvenait à surmonter les diffi^ cultes qui jusqu ici s'opposent à Tachiptation d'une hypothèse bien a})pro|)riée aux etîets de cette force constante, universelle, on se croirait plus avancé, au point de vue scientifique, en ce que la force mécanique suj)posée ne paraîtrait plus être une action à distance ; et il est vrai que la répugnance à admettre ces sortes d'actions existe encore en beaucou[) d'esprits de savants' ; mais ce ne serait là qu'une illusion : en effet, la force à laqueUe on rattacherait ainsi les phénomènes, serait bien (Ui genre que nous imaginons le mieux com[)rendre, c'est-à-dire une impulsion, un mouvement communiqué par un mouvement ; on se rendrait compte de la nature des effets sensibles de la gravitation, elîets causés par d'autres effets, insensil)les ceuxci, et produits (huis un milieu insensible, universellement ambiant et pénétrant tous les corps. Ce milieu, où résiderait la cause, doit lui-même être défini comme ne possédant les mouvements internes, vibratoires, par exemple, des molécules qui le constituent, que grâce à des actions exercées au contact, en principe, d'a[)rès Thypothèse. ?^lais ces actions supposent, comme condition préalable, la doniK'e des distances qui doivent être franchies pour amener le contact, le choc et l'impulsion; elles implicpienl

1. Voy. ci-dessus ichap. xxix) iinr noie sur ropinion de M. IL Eaye. nppelanl l'action à di>tan('e une omniprésence, qui scnûl -en (pielcpie sôi'îc une rontradielion dans les termes ». De (juelle sorle est celte contradiction (lui n'est (\uen quelque sorte dans les termes? La logique ne la connaît pas ; ce ne peut être ([u'une pétition de principe (lui vise à confon'Ire l'action avec le contact.

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