CHAPITRE IV
droit où un homme d'esprit lit couramment, saisit la fraude et la signale. Cette grande puissance, occulte et malfaisante1, qui dispose de tant de moyens, qui a tant d'artifices, et de déguisements à sa disposition, se laisse surprendre si aisément par quelques uns de ces pauvres êtres qu'elle cherche à tromper ! Il faut croire alors que ce ne sont pas de simples mortels, ceux qui échappent à des pièges si savamment tendus, qui les décrivent et les dénoncent aux autres. S'ils étaient hommes, ils devraient comme les autres subir ce machiavélisme qui les enveloppe, qui les pénètre jusque dans le fond de leur être, dans leur conscience , dans leurs instincts. S'y soustraire, c'est agir en dehors de cette nature dont ils font partie. Pour y réussir, il faut être autre chose et plus qu'un homme, un dieu, quelqu'un enfin qui soit en état de lutter contre ce tyran anonyme et masqué qui nous exploite à son profit.