ZI ADS KI US UE AE 5 AE 2UE US DU AU NE 2NIG OISEAU DE PARADIS
( Planche IX, fig. 2.)
Cet oiseau est intéressant par sa forme et la beauté de son plumage. On le trouve aux îles Moluques, aux Indes. Il vole avec la vivacité de l’hirondelle ; aussi l'a-t-on nommé Hirondelle de Ternate. Ces oiseaux, amis entre eux, volent en troupe.
On prétend que, sujets dociles, on les voit suivre leur roi dans son vol ; toutes leurs démarches sontréglées sur la sienne.
Siun chasseur le tue, il se rend presque maître de la troupe entière. Elle ne fuit plus, et périt sous les traits qu'on lui lance. On voit dans les cabinets beaucoup de ces oiseaux qui n'ont point de pattes ; les Indiens les coupent et font avec ces oiseaux desséchés , tels qu'on les voit, des éventails ou des panaches dont ils ornent leurs casques.
104 LE BUFTON 99 09 98 09.09 00 99 . 99 96 92 90 99 99 GO 90 6 99 79 49 09 A9 09 009 A9 9 2L
LE CHÉRDONNERET.
Ce petit oiseau, impatient et vif, a les caprices qui trop souvent accompagnent
le talent. Son plumage varié est d’un bel:
effet, et on ne peut lui refuser un rang distingué parmiles musiciens champêtres.
On l'élève souvent avec les serins, mais il se fait un plaisir malin de troubler la paix de leur ménage. Il se nourrit de chepevis et de plantes à duvet. Il se plaît surtout à éplucher les aigrettes de chardon, ce qui lui a fait donner le nom qu'il porte.
C'est daus les vergers qu'il construit son nid. Les matériaux de ce petit édifice sont des mousses, des lichens, des aigrettes de plantes composées. La femelle fait deux pontes par an. Malgré son caractère léger et frivole, on apprivoise le Chardonneret , et on lui apprend à siffler ou à parler. Sa têLe est d’un beau rouge; ila une e plaque jaune sur les aîles.