‹ Le petit FaustChapitre 42 sur 65 · I.E COCHER · texte numérisé non relu

I.E COCHER

J’ suis chargé !

PAUST.

Allons, bon ! Arrête !... Ce n’est que pour une course !.. .

LE COCHER

Puisque’je vous dis que je suis plein...

faust, arrêtant le cheval par la bride.

La course ou la vie!...

LE COCHER

Au secours !... C’est Chopart !... Oh! la diligence de Lyon! A l’assassin !... au voleur!.,.

Faust, agitant des billets de banque.

Veux-tu te taire, imbécile!,.. Te voler!... regarde donc ces billots... Un pas et tu rates ta fortune!...

LE COCHER

Qu’est-ce que c’est que ça ?

FAUST

Vingt mille francs pour une course !

le cocher, dégringolant de son siège.

Vingt mille francs ! Attendez, je vas demander au client. . . Tiens, il dort... Eh! caporal! (La glace s’abaisse. — Valentin passe sa tête. — Il est très-bruni de teint.)

VALENTIN

Est-ce qu’il a empaillé son cheval, cet oiseau-là?

LE COCHER

Faites excuse, sergent... Il m’arrive un accident.

VALENTIN

Ta jument est morte ?

LE COCHER

Si ce n’était que ça!

VALENTIN

Les roues sont gelées ?

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