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les doctrines démagogiques, sous prétexte d'éclairer la question italienne.
Elle sait prendre d'habiles détours; elle s'applique le vieux masque du chauvinisme libérai; elle dit 89 et pense 93.
Le catholicisme la gène.
C'est le dernier obstacle, c'est la digue suprême qui empêche l'inondation.
Donc, elle s'efforce de le démolir pièce à pièce, en commençant par le pouvoir temporel. Il y a dans le marteau du vandale une intelligence diabolique. Une pierre enlevée peut entraîner toutes les autres, et Pédifice s'écroule.
Cela ne veut pas dire que l'œuvre du Christ soit périssable. N'en concluez pas que la foi catholique puisse disparaître du monde.
Mais quand l'iniquité des hommes souffle sur le flambeau divin, ce flambeau s'éloigne, et les ténèbres s'étendent sur la contrée mau-
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dite. Les passions ignobles, les instincts honteux, l'égoïsme implacable, le culte exclusif de Moloch remplacent les vertus chrétiennes.
Voilà dans quel abîme les révolutionnaires veulent nous plonger.
Ne cherchez pas une autre cause à l'émotion douloureuse des fidèles, à la résistance du saint-siége, à la manifestation héroïque des évêques du monde entier, qui sont venus déposer aux genoux de Pie IX nos vénérations unanimes et le témoignage de notre inaltérable attachement.
Les impies souffletés par nos croyances, les démagogues furibonds, les ambitieux intéressés à la cuisine impure qui se fabrique de l'autre côté des Alpes viennent vous dire qu'il y a là-dessous une révolte et que notre foi cache un drapeau.
C'est la plus odieuse et la plus coupable des impostures.
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Des écrivains myopes, des esprits gâtés par une éducation voltairienne accueillent stupidement ces accusations sans preuves et viennent mettre leur plume au service de cette cause de l'impiété et du mensonge. Ils se rendent complices des démagogues pour tromper les masses, pour couvrir de ridicule les plus nobles caractères, les esprits les plus délicats, les cœurs les plus dévoués , les âmes les plus saintes et les plus pures.
Ils commettent, j'ose le dire, un crime de lèse-patrie.
Car la France catholique, c'est la France glorieuse ; c'est la France de nos pères, la France de Charlemagne, de s^ipt louis et de Napoléon l&.