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ROUILLES

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peine, ou d'effrayer les pilleurs en tirant quelques coups de fusil.

Perce-Oreille. — Voy. Forficule.

Phylloxéra. — La maladie la plus redoutable de la Vigne. Elle est produite par un terrible puceron qui n'a pas étendu ses ravages jusque dans notre région (t).

Plaies des arbres. — Lorsqu'on ampute des arbres ou des arbrisseaux, il est indispensable de faire une section bien nette et aussi verticale que possible, afin d'éviter que les insectes, les spores de Champignons puissent s'y déposer et déterminer la Carie ; on les enduit de coaltar.

Pourridié. — Voy. Blanc des racines.

Puce de terre. — Voy. Altise.

Pucerons. — Les pucerons verts et noirs existent quelquefois en très grande abondance sur les jeunes pousses de Rosiers, sur les Fèves et sur quelques autres plantes. On les détruit en lavant les plantes avec du jus de tabac additionna d'eau, ou simplement avec de la fumée de tabac. Le jus de tabac doit être suffisamment étendu d'eau pour qu'il n'endommage pas les plantes (2).

Lepucei'on lanigère, qui attaque le Pommier, est certainement le plus redoutable, car sa présence sur les arbres détermine des plaies souvent mortelles. On le combat en hiver, lorsqu'il descend au pied des arbres pour s'y abriter, en badigeonnant avec du savon noir et du pétrole additionnés d'eau (3). Pendant la végétation, il est aussi nécessaire de badigeonner les vieilles écorces et toutes les parties pouvant lui donner asile.

Pyrale des arbres fruitiers. — Voy. Chenilles.

Rouilles. — Maladies occasionnées par des Champignons du groupe des Urédinées, lesquels vivent sur les parties vertes des plantes, où ils forment des taches jaunes et brunes.

(1) Voy. Diissuc, les Ennemis de la Vigne.

(2) On peut se procurer le jus de tabac dans les manufactures de l'Etat. La dose généralement employée est de 1 litre à 15 degrés pour 50 litres d'eau.

(3) Une émulsion de 1 litre de pétrole rectifié avec 8 litres d'eau, des badigeonnais à l'alcool ou au jus de tabac donnent de bons résultats.

La principale est : la Rouille des Poiriers (Gymnosporangium Sabinx [l'odisoma Sabinse, Rœstelia cancellatd}), espèce à générations alternantes, dont l'un des états vit sur le Sabine (Genévrier Sabine), pour passer de là sur les feuilles, les rameaux et les jeunes fruits du Poirier. Cette maladie cause de grands dégàls; pour l'éviter, ne pas cultiver de Sabines dans le voisinage des jardins fruitiers et couper et brûler les parties attaquées par le parasite.

La Houille des Mauves et des Roses trémières (Puccinia) appartient à cette même catégorie de maladies parasitaires. Elles se développent le plus souvent dans les années humides.

Taupe-grillon. — Voy. Courtilière.

Tavelure des Poires. — Maladie causée par un Champignon, le Fusicladium pyrinum, qui vit sur les Poires et qu'on observe surtout sur certaines variétés, le Doyenné d'hiver notamment. Le parasite vit aussi sur les feuilles et sur les jeunes branches. Les traitements à la bouillie bordelaise fails dès le mois de mars, en couvrant arbres et murs de la solution cuprique, donnent d'excellents résultats.

Teignes. — Voy. Chenilles

Tenthrède. — Voy. Chenilles.

Tiquet. — Voy. Altise.

Ver blanc. — Larve du Hanneton, Coléoptère dont on ne saurait trop recommander la destruction, car c'est l'un des plus grands ennemis des jardins. La larve du Hanneton vit trois ans dans le sol avant de subir la transformation par laquelle elle devient insecte parfait, dévorant les racines des plantes qui dépérissent et meurent sans raison apparente. On doit arracher avec soin les plantes qui se trouvent dans" ces conditions, fouiller les racines et écraser les vers blancs qui s'y seraient installés. Le ver blanc affectionne particulièrement les Fraisiers et les Laitues: on met cette particularité à profit en plantant des Laitues dans les parties du jardin qui sont infestées; on les arrache dès qu'on, b/s'vôit jaunir, et l'on écrase les larves. »•;. — O* \

Ver des fruits. — Voy. Chenilles^

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