‹ Le petit Jehan de SaintréChapitre 115 sur 135 · A NOSTRE TRES CHIÈRE ET TRES AMÉE COUSINE · texte numérisé non relu

A NOSTRE TRES CHIÈRE ET TRES AMÉE COUSINE

« Tres chiere et tres amée Cousine, actendu la promesse. « de vous à nous, dont les deux moys et demy sont ja passés, « et oncques puis vostre partement une seulle parolle de par. « vous ne sceusmes, dont sommes tres ésmerveillez, vous « requerant de vostre foy que pour tout ce present moys « vous vueillez acquiter, tant avons desir de vous veoir; « et se chose voulez, que nous peussions, de tres bon cueur « l'accomplirons, ainsi que vous dira nostre vaillant secre- « taire Julien de Broy, auquel sur ce vueillez adjouster foy « comme à nous mesmes. Tres chiere et amée Cousine, notre. « Seigneur soit garde de vous. Escript en hostre, ville de « Paris, le huitiesme jour d'apvril » À

9 4 CHAPITRE LXXV nos Comment ma dame, sans oyr la creance, fait à la royne sa responce.

L'acreur. — Endementiers que ma dame estoit à l'abbaye. pour acquerir les pardons, arriva ledict maistre Julien de

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