ÉTAT GÉNÉRAL
Nous pensons ne pouvoir mieux résumer l’exposé que nous venons de faire de l'état de l’Instruction publique dans les différentes provinces de la confédération canadienne, qu’en donnant Îles chiffres suivants :
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rire : Nombre Nombre PEN? FUpHMIORE d'élèves. | d'institutions.
EE ES spniites
Québec. ............1 1,309,027 | 945,054 5024 Ontario 1,923,223 454,95 5,13 Nouveau-Brunswick. 421,223 66,779 Nouvelle-Ecosse..... 410,572 98,307 Ile du Prince Edouard! 108,591 0149 Manitoba 65,05 | 6,96 Colombie anglaise... 49,199 2,693
Fotaux.….!t 426,361 | 996,085
Srénipenie sr mr
Ce tableau dans lequel nous avons mis le chiffre de la population de 1881, en regard du nombre des institutions scolaires et des élèves des différentes provinces, donne, comme on le voit, uno moyenne générale assez satisfaisante.
* Moins les territoires du Nord-Ouest.
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Par beaucoup de personnes l’émigration est considérée comme une cause d’appauvrissement pour les peuples de qui elle vient, tandis qu'au contraire des statistiques certaines établissent qu’elle est le plus souvent aussi profitable au pays qui la fournit qu’à celui qui la recoit.
L'excédant des populations qui, se trouvant trop à l’étroit dans certaines contrées de l’Europe, s’écoule vers les territoires peu habités de l'Amérique, y prépare les voies À un commerce d'exportation et d'importation qui atteint des proportions plus ou moins considérables, selon que le pays d'où il sort a plus ou moins d'extension industrielle.
Pour la Grande-Bretagne, l'émigration, tout en