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aimaient pas. Vous si bonne, pouvait-on vous haîr ? Vous si dévouée, pouvait-on vous ouver à redire ?
Vous si charitablo, pouvait-on vous contrarier ?
—O mon enfaut,, Jésus était plus doux, plus dévoué, pius charitable que moi, et il eut des snnemis et des contradicteurs : j’ous les miens.
Non pasqu 'ellès.fps ssent méchantes les personnes qui ne m'aimaient pas, mais c’est que leùr £aractère, opposé au mien, leur faisait, éprouver à ma vue un malaise dont elles ne se rendaient pas cofnpte, et qui les {or-
.çaient à être eñvèrs moi peu. gra-
cieuses,
C'est que, péut-être, interprétant mal la bonté de Dieu à mon égard et ne voyant pas Îes épreuves par lesquelles Dieu. mé faisait passer, elles se croyaient mal partagées ou délaissées et leur souffrance se montrait par des moments d'humeur.
Elles étaient plus malheureuses que méchantes et je priais bien pour
elles. |
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Mon enfant, si tu as à souffrir de quelques personnes qui ne t’aiment pas, ne leur en,veuille pas, prie pour elles et ne leur-refuse jamais les services que tu popfras leur rendre.
Un Souvenez-vous el d ma Souveraine. ,
VINGT-DÉURTÈNE JOUR.
MARIE MON MODÈLE, MaRiE ET LES MÉCHANTS.
Hier, mon enfant, je t'ai parlé de ces personnes qui ne m’aimaient pas par antipathie d2- caractère et qui me faisaient souffrir ces petites contrariétés si communes dans la vie de |, tous les jours.’ Il y avait d'autres | personnes plus à plaindre que celles- , là : c’étaient celles qui, écoutant le démon, croyaient-voir dans mes actes, dans mes démarches, dans mes paroles, des intentions que je n'avais pas.
Elles s’éloignaient de moi, elles parlaient mal de moi. Oh ! que je souffrais de les voir ainsi ! Et cepen-
dant je les supportais avec patience ; jamais je ne fis aucune plainte qui | eût fait connaître leurs actions, je parlais bien d'elles; et je leur adoucissais la vie le Hits que je pouvais.
O mon enfant ‘agis ainsi, si le bon Dieu t'envoie çetie épreuve, parle bien des personnes qui ne t’aiment pas ; fais leur loge én toule circonslance, c’est pius inéritoire que d’accomplir une action d'éclat.
Et puis, qui sait si par ta bonté, ta douceur, ta patience, tu ne calmeras pas les émotions-@e leur cœur, et tu ne les ramèneras pas à Dieu ?
Tu comprends, mon enfant, quelle humilité, quel: renoncement, quel oubli detoi-mème te seraient néces- | saires. Demande-moi ces vertus.
Un Souvenez: "vous et Ü ma Souveraine.