MARIE ET LES PAUVRES
Vous deviez hien aimer les pau-
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vres, Ô Marie. L'amour des pauvres est la marque: nox seulement d’un bon cœur, mais d’an cœur que le bon Dieu possède: tout entier.
I. Les pauvres Spuit ceux, d’abord, qui manquent ces biens nécessaires à la vie. Avec coux-là vous partagiez tout ce dont vous pouviez disposer ; vous señliez que jouir toute seule d’un bien, qu'on peut donner aux autres n’est jouir qu’à moitié.— Que de fois, peut-être, vous avez refusé, ou de votre famille ou de vos amies, une récompense méritée ou un présent gracieusèment offert, demandant qu'on les pra aux pauvres |...
Que de fois vous avez ramassé avec soin ces milie petits objets qui se perdent: dans «une -maison, pour en faire la part des pauvres ?
Que de fois vous avez sollicité d’être vous-même la distributrice des aumônes quisse faisaient !.…
Et avec quelle bonté, quelle modestie, vous deviez accomplir ces
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actes de charité, et comme avec
l’'aumône matérielle vous deviez | donner aux pauvres cette aumône spiriluelle dont l’âme a quelquefois tant besoin !
O ma mère ! je puis le faire comme vous; donnez-moi le goût de l’aumône. Aujourd’hui, à votre exemple,
je me priverai de quelque chose pour les pauvres.
n Souvenez-vous et Ô ma Souveraine.