MARIE ET LES DÉLASSEMENTS
La vie de Marie était une vie simple, commune: et celui qui | n'aurait pas su pénétrer dans l'intérieur de son âme, ou comprendre la cause du sourire habituel de ses lèvres et de la paix qui rayonnait sur son visage, celui-là n'aurait vu en elle qu'une femme plus douce, plus courageuse, plus dévouée qu'une autre femme, mais aurait été étonné si on lui avait dit: C’est la mère de Divu.
Marie travaillait, Marie priait, Marie reposait, Marie se récréait, et dans ces heures de délassement elle était aussi sainte et aussi agréable à Dieu qu'aux heures de la prière. |
Marie, enfant, se prêtait volontiers aux exigences de ces compagnes, souffrant les caprices des unes, se mêlant, pour les contenter, aux jeux inventés par les autres, ne refusant jamais un service ni une bonne parole et surtout ne laissant passer aucune récréation sans faire un peu de bien.
Marie, adolescente, se montrait toujours et partout réservée, bonne, modeste, gracieuse, prudente, délicate surtout pour la charité; elle rappelait au devoir sans froisser l’'amour-proprs ; elle ne perdait jamais la présence de Dieu.
Marie, mère de Jésus, ne quittait jamais son enfant bien-aimé, près de lui, elle prenait son repos; près de lui, elle cherchait l’allégement de son travail; près de lui et avec lui, elle souriait, modèle de l’affection tendre, dévouée, respectueuse de toute mère chrétienne.
Oh Marie ! soyez dans ma pensée aux heures de mon repos! Qu’avec
RE
| raine.
mr
de DD : cuux
tous je sois doux, empressé, dévoué, retenu ; que toujours domine en moi le désir de faire du bien.
Un Souvenez-vous et 6 ma Souve-