MARIE ET LES AFFLIGÉS
IT. Les pauvres sont aussi ceux dont le cœur a besoin de consolalion et de joie; et il est grand, bien grand, le nombre de ces pauvres de , cœur |
Il en est parmi les enfants : les uns sont éloignés de leur famille, les autres sont privés de leur mère, d’autres sont soumis à un délasse-
ment et à une privation de caresse qui déchirent leur petit cœur.—Oh!
comme vous deviez aimer les orphelins et les délaissés !
Il en est parmi les mères ; et celles-là comme elles souffrent quand elles se voient réellement oubliées de leurs. enfants ou quanil la mort vient les leur ravir.—Oh Marie! comme vous deviez savoir consoler ces pauvres mères |
Il en est parmi les personnes pieuses, et c’est Dieu qui, par un secret de sa Providence, les prive de toute consolation et de toute joie.— Oh Marie! comme vous deviez apaiser les craintes et les douleurs des âmes éprouvées !
Soyez encore la consolalrice des affiigés, et si aujourd’hui, devant votre autel, un enfant, ‘ne mère, une âme attristée viennent vous prier, consolez-les, Ô Marie!
Aux enfants, faites-leur sentir votre. tendresse ; auxæ mères el aux âmes éprouvées, montrez-leur votre
UE ; Den
cœur déchiré et faites-leur entendre ces paroles : Encore un peu de lemps el puis le ciel !
n Souvenez-vous-et Ô ma Souveraine.