JOURNAUX LITTERAIRES
Que j'en ai vu fonder de ces journaux lit^ TaireslLes beaux projets, les beaux rêves cl^ j'ai vus se former dans de modestes chambr'^ d'étudiants ! Je m'en souviens comme si c'ét^ hier. On commençait par fumer quelques pipe - — ensuite l'orateur s'asseyait sur le lit et pr^ nonçait un discours uniformément conçu en c^ termes :
— Messieurs, il est évident que nous créoi3 un journal sans exemple et sans précédent, u. journal qui satisfait aux exigences de tous te esprits, et que l'on souhaitait, que Ton appelai depuis longtemps. Nous devons réussir et non. réussirons...
— Oui! nous réussirons ! nous réussirons! vo ciféraient les amis.
— ; Pour aujourd'hui, permettez-moi d'abordé la question matérielle.
Ici, l'orateur s'adressait plus particulièremenà un quidam soupçonné d'avoir en lui l'étoffe d'ui bailleur — ou d'un entre-bailleur — de fonds.