IV. Repas
A table.
Hôte (ou Amphitryon).
1° L'hôte demande ce qu'il peut offrir:
Que préférez-vous?
Qu'aimez-vous le mieux ?
Que désirez-vous, du bœuf ou du poisson?
Vous donnerai-je (serviraije, offrirai-je) un peu de viande ?
Puis-je vous offrir du rôti?
Voulez-vous prendre un peu de ScJade?
Désirez-vous du rosbif?
Aimez-vous le rosbif saignant ou bien cuit?
2° L'hôte offre d'autres plats (mets):
Prenez donc un peu plus de cette langouste!
Un petit morceau de poulet maintenant?
Ne voulez- vous pas goûter du turbot?
Cette salade au hareng ne vous tente-t-elle pas?
Servez-vous, je vous prie; ne vous faites pas prier!
Convive (ou Invité).
1° Le convive indique ce qu'il aime le mieux:
Cela m'est (parfaitement) égal. J'ai une faim de loup.
Du bœuf, s'il vous plaît
Très volontiers, Madame,
ou: S'il vous plaît, Madame.
Je vous en demanderai im
peu.
J'accepte avec plaisir.
Je préférerais du saignant.
2^ Le convive accepte:
Je (le) veux bien, merci.
Mais un très petit morceau,
je vous prie.
Je vous en demanderai
un soupçon (ou un peu
seulement).
Si, veuillez m'en donner
une cuillerée, seulement
pour la goûter.
Vous êtes trop bonne, Madame.
Hôte (ou Amphitryon).
Voyons, encore un peu de
ce pâte
Comment trouvez-vous ce rosbif ?
Repas. 29
Convive (ou Invité).
Ce n'est pas de refus;
j'adore le pâté, c'est mon
plat de prédilection (mon
mets favori).
Je le trouve délicieux (ou
exquis).
Mais vous ne mangez rien (ou pas)!
Vous ne faites pas honneur à mon repas, à mes plats, à ma cuisine!
Vous n'êtes pas en appétit aujourd'hui?
Vous n*avez plus d'oie.
Encore un peu de ce
poisson, de ce filet de
cerf?
Un peu plus de rosbif?
^ Le convive refuse:
Je suis un petit mangeur, Madame.
Je vous demande pardon, j'ai mangé de bon appétit.
Pardon, Madame, j 'ai mangé comme quatre (familièrement: comme im ogre).
Merci, je n'en désire plus.
Non, je vous remercie.
Pas davantage, merci.
Sans façons, merci.
Merci, Madame, je suis fort bien servi.
Quelques phrases entre voisin(e)s de table.
a) Vous désirez quelque chose, Madame?
Réponses: Puis-je vous demander de me passer un morceau de pain? Veuillez me passer le pain (ou le sel, etc.). Passez-moi l'eau (ou la carafe d'eau), s'il vous plaît.
(En présentant la chose demandée, on dira:
Voilà, Madame!)
b) Prenez (ou Désirez) -vous du poivre (de la moutarde, etc.)? Pas de vinaigre, Mademoiselle?
Réponses: S'il vous plaît, Monsieur. Non, je vous remercie. Merci, Monsieur, je n'en prends
^Q V. Famille.
Famille.
Je m'appelle (ou me nomme) Guillaume; c'est mon prénom (ou petit nom, nom de baptême).
Mon nom de famille est Leblanc. Notre famiUe est assez nombreuse. Mon père en est le chef. J'ai encore mes parents, mon père et ma mère (papa et maman sont des termes enfantins); ils sont encore en vie, ainsi que mes quatre grands-parents, à savoir mes deux grands-pères et mes deux grand'mères. En outre, j'ai des frères et des sœurs, des beaux-frères et des belles-sœurs, des oncles et des tantes, des cousins et des cousines, des neveux et des nièces. Quant à mes aïeux, je ne les connais que de réputation, cela va sans dire; mais nous avons les portraits de mon arrièregrand-père et de mon arrière-grand'mère.
Je suis l'aîné et le plus petit de mes frères. Tous mes frères cadets sont plus grands que moi. Mon frère Gaston est plus jeune que moi de trois ans, mais il est plus grand que moi de toute la tête. Moii pèrei est le mari (ou l'époux) de ma mère, et ma mère est la femme (ou l'épouse) de mon père; ils se sont mariés il y a quarante-sept ans. Us ont déjà célébré leurs noces d'argent; j'espère qu'ils célébreront aussi leurs noces d'or et leurs noces de diamant
Ma tante Jeanne a perdu son mari; elle est veuve. D'autre part, mon oncle Frédéric est veuf; il a perdu sa femme après quelques années de