‹ Le petit ParisienChapitre 7 sur 85 · II. Magasins. Achats · texte numérisé non relu

II. Magasins. Achats

Acheteur.

C'est horriblement cher, ces bottines!

N'en avez -vous pas à meilleur marché?

C'est un prix exorbitant!

Je trouve cela cher.

Vraiment, c'est cher!

Mais trouvez -vous que c'est un prix avantageux, 15 fr. pour un chapeau comme ça?

Est-ce là votre dernier (ou plus juste) prix?

Je ne veux pas mettre ce prix-là.

Laissez-le-moi à dix francs.

Dites-moi tout au juste le prix que vous en voulez, car je n'aime pas (à) marchander.

Allons donc! Tous les marchands parlent comme cela.

Si vous ne voulez pas le laisser à moins, je ne le prendrai pas.

Eh bien, partageons la différence (ou partageons la poire en deux), car vous savez bien que je suis un de vos plus fidèles clients (ou ime de vos meilleures oratiaues).

Marchand.

Vous n'en trouverez pas d'autres à ce prix-là.

Ce sont des prix que vous ne trouverez pas ailleurs.

Je vous le donne au prix coûtant (ou au prix de revient).

Je vous l'ai mis (ou fait) au prix de fabrique ; c'est un article très avantageux.

Je ne puis vous le donner à moins, je vous assure.

Quel prix voulez-vous y mettre?

Je ne vends qu'à prix fixe.

C'est positivement mon dernier prix.

Je ne surfais jamais.

Je ne peux pourtant pas vendre à perte.

Je n'y gagne pas un centime. J'y perds toute la remise que me fait le fabricant.

Allons, je vois qu'il faut en passer par où vous voulez.

Je ne l'ai jamais vendu à ce prix, et ce sera cette fois seulement par exception; mais je vous assure, Monsieur, que je n'ai pas l'habitude de changer mes prix.

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