‹ Le petit poucet du XIXe siècle: Georges Stephenson et la naissance desChapitre 12 sur 69 · LA PANTOUFLE DE GENDRILLON · texte numérisé non relu

LA PANTOUFLE DE GENDRILLON

oiodeste maisonnette, que Georges avait préparé pour sa bien-aimée femme.

Là, on sHnstalle, et Ton est heureux, cela va sans dire. C'est la lune de miel, la douce lune de miel, honey mooriy comme disent à l'envi notre bonne langue française et la langue de nos voisins les Anglais. Mais l'amour ne nuit pas au travail, au contraire. La femme est soigneuse, propre, attentive à tout; et le mari, sans renoncer à son métier de cordonnier en vieux, qui lui a valu son bonheur, en a bientôt un autre, qui n'y nuit pas : il répare les pendules et les horloges.

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