ï, 202 et
Divertissemeut champêtre (juin 1779). — Les princes de Hesse-Darmstadt
(printemps de 1780).
Le comte d'Artois da^se sur la corde. — Bibliothèque de la reine aux Tuileries
Livres du boudoir. — L*abbé de Vermond, l'historiographe Moreau,
M. Campan. — Madame C^mpan. — Bibliothèque du Petit- Trianou.
Après ce séjour, la reine reprit, à Trianon, pendant le reste de 1779, les habitudes des années précédentes, c'est-à-dire qu'elley vînt fréquemment passer la journée, qu'elle y reçut à dîner la famille royale, qu'elle y donna des divertissements, des spectacles et des fêtes, mais sans s'y établir à demeure et sans y coucher. Durant son absence, « on avait, » paraît-il, « cherché à travailler l'esprit du Roi du côté de la galanterie... Elle en fut un peu occupée, même assez affectée pour qu'on lui remarquât du chagrin. Dans ces circonstances, je proposai, » dit Mercy', « deux choses à S. M. : la première et la plus essentielle était de mettre une assiduité constante à être avec le Roi le plus que possible, à lui marquer de la tendresse, à l'attirer dans la société de la Reine, et à faire en sorte qu'il y trouvât de l'amusement. Tout cela a été rempli avec succès ; la Reine s'est déterminée aux voyages de Saint-Hubert*, elle a imaginé ceux de Trianon qui