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qu'un spectateur facétieux, voyant ce vide, s'écria, par allusion à la situation financière dont on avait tant parlé depuis l'assemblée des Notables : « Voilà le déficit! » On commença dès lors, dit la Correspondance secrète*, à appeler la reine, à qui on attribuait une large part dans les prodigalités du ministère Galonné : Madame Déficits
i. Lescure, II, J68.
2. Ce portrait fut placé, après Texposition, dans une salle du château de Versailles, et la reine passait devant pour aller à la messe. A la mort du dauphin, elle fit enlever le tableau, ne pouvant le voir sans verser des larmes. « Mais avec sa grâce habituelle, » dit madame Lebrun, « elle eut soin de m*en instruire aussitôt, en me faisant savoir le motif de ce déplacement. »
Malveillance publique. — Fête à Saint-Cloud. — Dîner de Mesdames tantes.
Portrait des ambassadeurs indiens.
Désaffection de la société intime. — Le comte de Fersen et TriauoD.
L*anioureux de la reine.
La grotte. — Le cabinet de diamants. — Le 5 octobre 1789.
La rencontre nocturne du moine de Prémontré dans les jardins do Tria non n'était pas un fait aussi plaisant que veut bien le dire Tautcur de la Correspondance secrète. C'était une curiosité malveillante qui l'attirail, il voulait voir ce qui se passait, la nuit, dans celte résidence ouverte seulement à quelques élus. Ce sentiment devint général. On fut obligé, peu après, de prendre des mesures contre l'affluence de curieux qui s'introduisaient dans le jardin à la faveur des travaux entrepris pour augmenter le débit de l'eau dans les lacs et rivières*. Les courtisans exclus de ce jardin de délices avaient commencé à en médire. Ces bruits répandus dans le peuple y avaient pris des proportions fantastiques. (( La Reine, » dit le comte d'Hézecques', « négligeait certaines précautions qu'elle ne connaissait point; parce qu'elle ne songeait pas aux turpitudes que la sale imagination de ses détracteurs devait inventer. » Ces inventions