De Favart et Duni
2. De J.-J. Rousseau. Ce sujet avait été antérieurement traité par Rameau.
4. Il reçut 600 liv. de gratification pour avoir joué deux fois au couvert de la reine.
6. « Avoir porté les instruments trois fois à Trianon pour faire^de la musique, pendant le souper de la reine, dans les jardins, et au théâtre pour des proverbes, » durant le quartier d*avri] à juin.
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Il semblerait, d'après une note du journal du roi, que la reine eût donné, au printemps de 1780, Thospitalité dans sa maison de Trianon aux princesses de Hesse-Darmstadt : « Visites aux princesses de Darmstadt à Trianon, » écrit Louis XYI, à la date du 29 avril. Mercy* rapporte à Timpératrice qu'un diner y fut offert, à cette époque, par la reine au prince George de Darmstadt, venu en France pour y suivre un procès, au prince héréditaire, son beau-fils, et aux princesses mère et filles. Le baron de Breteuil fut admis à cette réception à laquelle le roi n'aurait pas assisté, si Ton en croit son journal. Cette petite fête dut avoir lieu du 8 au 17, d'après les comptes qui parlent de proverbes et d'un concert donnés à cette occasion *. M. Feuillet de Couches publie' un document, qu'il dit avoir tiré des archives de Ilesse- Darmstadt, et se rapportant au séjour des princes de celte maison en France; c'est un billet de Marie-Antoinette à la princesse Louise : « J'accepte avec grand plaisir votre proposition, madame. Je vous prierai seulement de me faire dire de bouche, par l'homme que j'envoie, lequel des deux jours vous aimez mieux, de demain ou de vendredi, si vous voulez venir à mon jardin tout de suite. Il fait si beau que je serai charmée de vous le montrer ainsi qu'à MM. les princes héréditaire et Frédéric. Pour la princesse Charlotte, j'espère qu'elle me connaît assez pour ne pas douter du plaisir que j'ai toutes les fois que je la vois, ainsi que vous, madame, que j'embrasse de tout mon cœur. Comme il fait plus beau le matin que le soir, si vous voulez venir à midi, je vous donnerai à déjeuner. Je serai toute seule, ainsi je vous demande en grâce de ne point venir parée; mais, vous, comme on est à la campagne, et ces messieurs en frac. »
Le 1*' juin, une fête dont suivant Mercy*, les apprêts furent