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exercé*. » On y voyait des tableaux représentant ses frères et sœurs costumés en religieux et occupés à creuser leurs tombeaux". Ils avaient dû être envoyés de Vienne à Marie- Antoinette, après la mort de Marie-Thérèse. — L'entresol comprenait deux chambres à coucher et la bibliothèque. Il servait, ainsi que le second étage, au logement de madame Elisabeth et des dames qui faisaient partie de la société intime de la reine*.
Une exposition d'objets ayant appartenu à Marie-Antoinette a eu lieu au Petit-Trianon en 1867, sous le patronage de Timpéra- Irice Eugénie. Le cattalogue* publié" alors indique, comme provenant de ce château, un certain nombre d'articles; mais cette attribution n'est fondée sur aucune preuve écrite et np s'appuie que sur des traditions douteuses. Ainsi, il est évident que les ravissantes appliques en bronze doré , représentant des cors de chasse et des dépouilles de gibier, fixées actuellement dans le salon de compagnie, n'cuit pu être faites pour la résidence exclusivement champêtre d'une femme*. Ces attributs cynégétiques se trouvaient plus probablement dans ses petits appartements à Compiègne ou à Fontainebleau. Mais il est très possible que la charmante pendule et les corbeilles placées actuellement sur la cheminée de la chambre à coucher* aient eu primitivement cette destination : les aigles d'Autriche qui en font l'ornement conve-
\. Vaysse de Villers dit, dans le Tableau descriptif de Versailles qu'il publia en 1827 (in-18, 243), que le plafond elles mursétaienl drapés en élofTe d** soie bleue. Celle décoralion devait dater de l'Empire.
2. Hézecques, c. XVI. — Inventairedesobjels appartenant à la reine, conservés dans le logenienl de Bonnefoy à Trianon, lOaoïM 1792. Arcb. de Seine-et- Oise, série Q.
3. Les pièces, d'après le procès-verbal de vente du mobilier de la liste civile, y étaient tendues en fleuret cramoisi et blanc, et en loile deJouy.