Dessus de portes confiés à Amand
2. Dessus de portes commandés à Jolain (Clytie et Hyacinthe), et à Lépicié (Adonis et Narcisse).
3. Ils furent enlevés à la Révolution. Voy. Meyer, trad. par Dumouriez, Fragments sur Paris ; Hambourg, 1788, 2 v. in-8®, II, 285. Pour les peintures qui les remplacent, consultez E. Sou lié, Notice sur les peintures et sculptures des palais de Trianon. Lépicié exposa Adonis en 1769 (n® i23) et Narcisse en 1771 (n® 30); Jollain produisit ses tableaux en 1769 (n" i67 et 1«8); Carême en i775 {n? 148); toutes ces toiles avaient 4 pieds de large sur 2 pieds 6 pouces de haut. Monnet exposa en 1773 (n«« 159 et i60) et en 1775 (n»» 142 et 143). Ses deux tableaux avaient 6 pieds de large sur2 pieds 3 pouces de haut,
4. OH 934. Le tableau de Lagrenée fut exposé au salon, sous le n** 14. Un critique du temps trouve les chairs trop rouges et le paysage lourd. On croyait voir, dit-il, une tapisserie, à cause de la crudité des couleurs. Le tableau de Vien parut sous le n<^ 4. Ces deux toiles avaient 9 pieds 4 pouces de haut, sur 7 pieds 4 pouces de large. Bibl. nat. Est. Collection Dcloynes, IX. Je ne sais ce que sont devenus ces tableaux.
venu de ces deux loiles, ot je n'ai trouvé aucune indication sur Verlumnc ft Bacchus qui avaient été confiés à Belle*.
Du côlé du jardin botanique, le premier étage est coupé en deux dans la hauteur, de manière h former, au-dessus du cabinet du roi et de la bibliothèque botanique, un deuxième entresol auquel on montait par un petit escalier placé dans l'angle nord ' ^pl. VU, e). Il s'J trouvait un cabinet, une chambre ;t rmicher et une antichambre". ■■ Le si-cr.nd éla^'^e ". dit d'Arf^eiiville, » est
pour les seigneurs. <> Les personnes marquantes de la suile H roi occupaient les chambres qui prennent jour sur les junlin; Au centre, un dédale de CtibiueEs, presque saus lumière et sar air, logeait les gens de service '.
I. 0' (203-4, l20ii-7. I!s ne fi};urfiil [nis sut- les livrets du salon, 9. 0't883.
3. L'nitrosol sp conlîiiuc derrière le salon do mmpaniiie, Lii, il ne ri^nii ilr> jour que de la cHRe Un grand escalier Je pierre.
4. Il y avait en loul, tant pour les mrillrfs igin- pour l''s dD[ni-s|i<|iii's. iini< vinsirtinede lits.0'1876. — Ou rnu.,! ,,ii..| ., ]■■■. , In,-,- |,..i,, ,-, |,i „,..-,|.his de piiiils cabinels noirs. L'hygiène II i i ■ ■ ,■ !■ ■ . i ■ iinon i|ii'.iii [liiliiis de Versailles.Useii.il,,' f, ■ . lut,'-luic fratwiihr, l'article Lalrinra. n I.c, li.i:,..iLiili \^■l:^.lll;, - ■ .liii \ mII, i-li-Due, «ne renfermait iju'iin nombre tellenieni reslreinl de priiês, fpiu km» les (ler-
Dans Tédition du guide des environs de Paris, publiée eu 1768, D'Argenville annonce que, dans la salle à manger, on doit placer « une table mouvante, pareille à celle de Choisy. )> Le modèle en fut exposé au Louvre au mois de mai de Tannée suivante. L'auteur des Mémoires secreis de la république des lettres, qui le vit, remarque que le mécanisme en est bien supérieur par sa simplicité à celui de la table de Choisy*. « Cette machine », ajoute-t-il, « est du sieur Loriot, artiste connu par plusieurs secrets et surtout par celui de fixer le pastel*. » Louis XV fut tellement satisfait du travail de cet ingénieur qu*il lui accorda en récompense une gratification de 12,000 livres, en contrats sur les rentes et gabelles, et un logement au Louvre'. Le serrurier Gamain, aidé du mécanicien Richer, les construisit. On oublia de rémunérer les services de ce dernier qui adressa, en 1779, une réclamation, où je note ce passage : « Votre protection, » écrit-il au directeur général des bâtiments, « s'étend sur les arts mécaniques, moins brillants qu'utiles, comme sur les beauxarts qui ajoutent tant à la gloire de la Nation; elle ne laissera pas plus longtemps, privé de ses salaires, un cyclope docile qui forgea de grand cœur quelques fers pour le palais de Vénus. »
soiinagesde la cour devaient avoir des chaises percées dans leur garde-robe... Nous nous souvenons de Todeur qui s*était répandue, du lemps du roi Louis XVIII, dans les corridors de SainlrCloud, car les Iradilions de Versailles s'y étaient conservées scrupuleusement. Ce fait relatif à Versailles n*est point exagéré. Un joui: que nous visitions, étant très jeune, ce palais avec une respectable dame de la cour de Louis XV, passant dans un couloir empesté, elle ne put retenir cette exclamation de regret : « Cette odeur me rappelle un bien beau temps. »
1. Mémoires secrets^ J769, 31 mai. La baronne d*Oberkirch, dans ses Mémoires (Paris, 4753, 2 v. in-18, f, 300) décrit la table de Choisy.
2. Loriot était membre de Tacadémie d'architecture et professeur. Il reçut, le 45 décembre 4756, une pension de 4,000 liv. « pour le secret qu*il a trouvé de fixer le pastel sans en 6ter la fleur, ni altérer la fraîcheur. >» OM084. La collection Lerouge contient un projet d*arc de triomphe pour les jardins de la fée Aline, préparé par Loriot. Cah. IX, pi. 14. Après sa mort, qui arriva le 31 mars 1786, Louis XVI donna à son fils, en considération des services de son père, une pension de 700 livres. Qi 1083.