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On lit en marge de la pétilion cette observation : « Il faut que Richer fasse grand fond sur tes bontés de son protecteur » (le maréchal de Mouchy qui avait appuyé sa requête, sans la lire probablement), « pour oser lui remettre un placet conçu comme le sien (.■! cniinnuK'' ji;ir l'iiisiili'iilr [ilirusi' i[iii fail di.' ccl Imiiinn.' un cyclopf docile qui fortjva quelques fers pour le palais de iéntis ! » On recuuuul néanmoins la validité de sa créance el il fut payé ' ,
Vénus. , . était la comtesse Du Barry. C'est avec elleque Louis XV inaugura le palais dont il avait élahoro le projet avec madame de Pompiidour. La nouvelle maîtresse ne briguait pas, comme la marquise, le renom de prolectrice des arts el des sciences; elle ne s'entendait qu'au plaisir. Il ne faut pas s'étonner si la botanique, h Trianon, ne tarda pas à être reléguée au second plan; n'est à ce moment sans doute que Bernard de Jussieu cessa d'y èlre mandé. L'usage élail alors, pour les grands seigneurs, d'avoir, en debors de leur domicile officiel, une petite maison uù ils allaient, avec quelques intimes et des femmes peu sévères, souper librement, loin de tout regard indiscret. Trianon fut la petite maison du roi qui voulut y avoir ses aises. L'invention de Loriot permettait d'écarter m^rae les domestiques.
Avec sa table volante, le repas se sert et se dessert tout seul el comme par cucbantemenl. Au signal, le parquet s'ouvre : la table, toute dressée et chargée de mets, sort, accompagnée de quatre servantes un postillons également garnis. A chaque service, le milieu disparatl; il ne resic que le pourtour où Sont les iiKsietti.'H ; une ri)so en métal, ménagée dans l'épaisseur (lu cercle, élund ses feuilles et cache le ville. La partie qui esl descendue s'arrête au rez-de-chaussée oii on la couvre de nouveau. Quand elle est remise en mouvement vers le premier étage, la rose de métal se retire ponr lui livrer passage. Le repas fini, table et postillons s'enfoncent dans le sol, les feuilles de parquet reprcmienl leur