OM
3. Un appartement pour M. deNoailles (est-ce le duc d'Ayen, devenu duc de Noailles par la mort de son père, ou le futur maréchal de Mouchy, appelé alors comte de Noailles?) fut aménagé dans les combles de ces communs. OHi^Sô.
4. Voyez sur les livrées du roi : G. Desjardins, Recherches sur les drapeaux français; Paris, 1774, in-8*,fig.
36 LE lARDIH FRANÇAIS.
semée au Jardin du roi à Paris vers i739. Elle iie produisit d'abord que des fleurs simples de couleur violette. Puis, la plante se transforma par la culture, et l'on obtint ces variétés doubles, à pompons, à tuyaux, blanches, roses, panachées, qui font maintenant, à la fin de l'été, l'ornement de nos jardins'. En 1772, Richard renouvela dans le fleuriste la décoration qui avait charmé le roi l'année précédente*.
Quelque temps avant de prendre madame Du Barry pour maîtresse, Louis XV qui, même dans ses plus grands désordres, ne s'était jamais départi des observances religieuses, imposées par l'étiquette à la cour de France, avait projeté' d'annexer au chAlcBU du Petit-Trianon une chapelle. Sa nouvelle passion, sans doule, lui fit négliger l'exéculion de ce dessein; mais il y revint en 1772 et, le 15 novembre, donna l'ordre de construire promptement cet édifice. Il fui terminé l'année suivante'. En grande partie caché par les arbres et les communs, il ne laisse voir qu'un clocheton et un toit mansardé. Celle chapelle,
éclairée de chaque cAté par deux grandes fenêtres, est lam-
(. Duchesiie. Sur la formation des jardins; Paris, 1775, iii-8"