‹ Le Petit-TrianonChapitre 1 sur 314 · HARVARD COLLEGE LIBRARY · texte numérisé non relu

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LE PEÏIÏ-TRIANON

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Voici, soinhlora-Uil, un bit^i gros livn* pour un loul polit sujet, cl pcul-ètrc s'élonncra-t-oii de voir, sur la première page, k côté du nom du Petil-Triauon qui appelle loules les fleurs de la lillrraturo (*l do la poésie, celui d*un archivisle paléographe, destiné par état à figurer sur des litres plus rébarbalifs. La paléographie, à vrai dire, n'a rien à faire ici; quant aux archives, c'est différenl.

Si l'utilité des documenls, conservés dans nos dépôls publics, pour rhisloire niome la plus moderne, avait besoin d*une démons- Iralion, loiravailipio noiis offronsau public pourrait servir iiTélablir. Lh^s événomonis sonl «riiier; ceux qui y onl pris part viennent à peine de disparailre; on a sur les hommes et les choses de ce temps, si rapproché de nous, des mémoires, des correspondances, dos journaux, dos livres, dos brochuros de lous genres on si grande abondanro qn*on on forniorail pr(*s(|ne unt; biblio- Ihèquo; la tradilion ello-mome est comme vivante; loul parait connu, ressassé, usé... On va voir comment les registres et liasses des archives nationales et déparlemenlales ont permis de renouveler une matière qui semblait complètement épuisée.

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