Mercy, III
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pressa do lui écrire qu'ayant daigné revenir, le mardi précédent, pour recevoir les hommages du corps diplomatique , elle « était dans le cas de se dispenser de répéter cette marque de bonté, et que, s'il en résultait quelques propos, il était bien s&r qu'au moins ils ne seraient pas tenus par les ministres étrangers, qui avaient lieu d'être et étaient en effet très contents de la manière dont la Heine les traitait dans les occasions' ». Pendant ce séjour à Trianon, elle fit visiter* son ch&teau h un officier de la gardenoble hongroise qui avait apporté de Vienne les dépèches du mois et devait repartir le lendemain, afîn qu'il pût le décrire de visu à sa mère.
Mercy nous a tracé un tableau de l'existence qu'on y menait. a Le Roi, » dit-il, « s'y rendait tous les jours, le matin, sans aucune suite, souvent en se promenant à pied, ou quelquefois dans une voiture légère qu'il conduisait lui-même. Toutes les matinées ne présentaient à Trianon que l'aspect d'une campagne habitée par des particuliers... Il n'y avait de gens de service en sous-ordre que le nombre stricterhent nécessaire, sans aucune des charges de la cour. L<'s après-dinées prenaient tout une autre faC4i : les priiicc^sses et princes d<î la famille royale. Mesdames tantes, h»s personnt^s l<*s pins distinguées iU\ leur suite, les dames du palais' et quelqu(*s externes les plus favorisés se rendaient h Trianon et y passaient le reste de la journée et la soirée. Les jardins charmants de cette maison de plaisance y procuraient les promenades K.^s plus variées, et quelques jeux de commerce y remplissaient les intervalles de l'avant et de l'après-souper. »