ill* purlio, le Uamcau, c. x
Et (ie tout Cela, qiresl-ce qui a élé destiné au Pctit-Trianon luini6nie?C'esl ce qu*on ne sait pas davantage: on n'a plus l'invenlaire du niohilier de ce chs\leau. Dans des lettres datées de la Fin de l'année 171)2, Uonnefoy dit qu'il étail inscrit sur un registre infolio, avec l'état des meubles de la reine dans toutes les résidences, Saint-(iloud excepté*. II y avait de plus un inventaire (en 45 pages de papier t4dlil*re) « des effets appartenant personnellemeiil à la Heine, comme n'ayant pas été payés par le trésor royal, mais provenant ou d'acquisitions faites sur sa cassette ou de présents*. » Ces deux documents paraissent avoir été perdus en 1793. La physionomie du chAteau au temps de Marie-Antoinette ne saurait donc être reconstituée d'une façon complète. On en esl réduit à glaner quelques rares indications dans les mémoires des cmitemporains et dans les dossiers des archives.
Du temps de Louis XV, il y avait au rez-de-chaussée : sous les entresols, un billard ; sous le salon de compagnie, un réchauffoir; sous les salles à manger, des pièces pour le mécanisme des tables volantes; sous l'antichambre, une salle des gardes. Il est probable que les tables ne servirent plus pendant le règne de Louis XYI; on en conserva cependant une en étal de fonctionner au besoin'. Marie-Antoini^tti; fit supprimer le réchauffoir, à causi^ de l'odeur du cliarb(ni qui montait dans les ap[)artenients. Ia* |)rocès-verbal de la pose des scellés par les officiers municipaux de Versailles, le 13 août 1792, et celui de l'estimation du palais, faite le 12 messidor an IV \ mentionnent au rez-de-chausséo : la salle des gardes, l'ancien billard de Louis XV, une salle pour les f(*mmes de la reine, une pièce pour la mécanique, une fruilcrie et un boudoir du c/)té du jeu de bague*.