Comme il y a 9 entrées, on ne sert que 7 eiilrcmets
ce qui lui piuittait. D'après madame Campan', elle étail (l*uae grande sobriéU^. « Elle ne mangeait Iiabituellemonl que de la volaille rùlie ou bouillie el ne luivait que de Teau. Klle ne ti^nniignail de goùl parliculier que pour son caiïî du nuitin, et une sorte de pain auqnel elle avait été accoutumée dans son enfance, à Vienne. »
Ijorsqu'il y avait réception, le nombril des |»olages et des mets était doublé, comme on peut le voir plus loin* par Iv menu d'un grand diner donné à Mesdames, à Trianon, quelques années plus tard.
Dans la cour des cuisines et offices, du côté de l'avenue, une grande pièce (i) fut <lisposée h l'usage d'at(di(*r pour les ouvriers du garde-meuble de la reine. Ils étaient dirigés, connue je l'ai déjà dil, par le concierge Donnefoy Du IMaii, qui avait la cliarge du mobilier d(* Trianon et de lous b»s intérieurs de cette princesse à Versailles, aux Tuileries, à Compiègne et à Fontainebleau'. Tous les objets ajipartenant au garde-meuble particulier de la reine portai(*nt cette marque, frappée au fer cliaud :
C'est K(mnef(»y, dit madame Ciampan*, « qui a fait dessiner et exécuter l'armoire on espèce de secrétaire desliné à serrer les
i. I, 104, ai 2.