Par luesdemoiselles Favarl el Chevalier
3. De Vadé. Celle pièce faisait partie du répeiioire de la comédie italienne. 0 » 3059.
4. Ils élaieiil fournis par la nuisique du roi. On a un clal de su rom|H)silion en 1783 (aix'li. de Seine-el-Oise, H. iW3). k)lle se divisait en niusiquo vocale et en symphonie. I.a musique vocale comptai! : 8 dessus ou faussets, 6 hautes-contre, 0 tailles, 3 basses-tailles, 8 basses-conU'e. La symphonie était composée de : 16 violons, 4 flûtes el hautbois, 2 clarineltcs, 2 cors, 4 altos ou quintes, 4 bassons, 4 violoncelles, 2 contrebasses, 1 trompette, 1 Ihnbale, 2 oi-ganistes. Il y avait, en outre, 8 demoiselles classées sous la ru-
PÊTBS NOGTURNBS. S09
gralificalions élaiciit données aux aclours, danseurs, musiciens, etc., et on les nourrissait*.
Maric-Antoincltc revint, le IS juillet, s*élal)lir h Trianon pour une quinzaine de jours*. *< Cest demain soir, » écrit, le 14*, madame de Bombelles, « que la Reine et madame Elisabeth partent pour Trianon. » A peine installée, elle y donna une fétc. a Lundi 16, » dit le roi dans son journal, « soupe et grande comédie à Trianon. » Les acteurs italiens représentèrent V Aveugle de Palmyre et la Veillée villageoise^ et la troupe de l'opéra un ballet. Ce soir là, Torchestre fut augmenté de deux clarinettes*. I^^ <8, il y ont concert dans le jardin français, éclairé par des lanternes; le 20, on représeiila des proverbes et la parodie il7/)/iigénie*; le 24, des proverbes. On voit qu'après six mois do privation de spectacles, la reine s'en donnait à cœur-joie.
Elle rendit à Monsieur la fête que son beau-frère lui avait offerte, ainsi qu'au roi, h la fin de Tainiée précéilenle, dans son cli/lteau île Drunoy*. Le 26, la comédie française et la comédie italienne y concoururent : la première joua un proverbe; pour la seconde, on monta avec un grand luxe les Deux porteurs de chaise\ Deux
brique: Concert de la Reine, 1/ensciiiMc était sous In direction d*un surintendant qui avait sous ses ordres un mallre de chapelle et un maître de musique de la chambre. Les ballets, composés de 2 maîtres, t2 danseurs et lianscuses et 12 figurants et (If^urantcs dépendaient éf^alemciil de lui. 1^ musique coûtait SritlyfKK) livres par an.
1. liCS nnisiriens reçurent ensemble 280 livres. Pour rliaque troupe d'acteurs, on donnait 650 livres par pièce. La gratilication des danseurs variait selon le nombre des sujets. On ieur fournissait, en outre, des coilTures, chaussures, costumes supplémentaires. G* 3051^
2. Du 15 juillet au P'aoùt, d'après le journal du roi. Il ne tomba pas une goutte de pluie pendant cet intervalle. Le ciel ne fut couvert que le 22 juillet et lé I" aoAt. Le vent du nord souflla presque tout le temps.