I. CVM In |>i(*ce <|iron appelle le hoiidoii
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tous les cas, je désire que celle horreur el lous ses délails soicul hieii écluircjs uux yeux de loul le moude. »
Taiiclis qu'où emhaslillail le priuce de lloliau, la rcîuo, roveuue au Pelil-Triauou, y jouail le Barbier de Séville dcvaul Beaumarchais lui-nièuie, h qui, dil la Correspondance de (jrimm, « l'on avail daigné accorder la faveur 1res dislinguéc d'assister h celle roprésenlation. » Étrange lahleau que celui de la fille do Marie-Thérèse, descendue au rAle d'actrice el se souinellanl, en r.elte qualité, au jug«*nu*nl d*un honuue qui avail été jadis, sur Tordre de sa mère, emjirisonné en Autriche comme auteur d'un libelle calomnieux contre la reine de France', el que, loul récemmenl encore, le gouvernemenl avait enfermé à Sainl-Lazarc à cause de son insolence' I (Vêlait à Yaudreuil qu'il devait cet hoimeur insigne, à Yaudreuil qui, deux ans auparavant, était allé chercher Garai dans une voilure de la cour pour le faire chanter devant la reine *.
Dans la pièce de Beaumarchais, Marie-Anloinelte « jouait le rAle de Rosine, M. le comte d'Artois celui de Figaro, M. de Yaudreuil celui du cmnteAlmaviva; les rôles de Barlholoetde Basile ont été rendus, le premier par M. le duc de (iuiche* elle second par M. de Crussol.Le petit nombre des spectateurs admis à celte représentation y a trouvé un accord, un ensemble qu'il est bien rare do voir dans les pièces jouées par des acteurs de société ; on a remarqué surtout que la Heine avait répandu dans la scène du quatrième acte une grAce (*l um; vérité qui n'auraient pu manquer de faire applaudir avec transport l'actrice même la plus obscure. Nous tenons ces délails, » dil, en terminant ce compte rendu, le
1. Au jiigenienl de MM. d*Ariielh el (^elTroy, il est aussi diriicilc d*ôlablii' qu'il a comiK)s6 ce libelle que de |M'Ouvf*r le conliain;. Morry, II, 283.