LB HAMEAU
iiadinïllo, iiiKi llt^ir i\i*siewartzia. Muri(i-AiiltMiH*(l«t onloiiiia ir«*ii- ('atln*r cv.h goiiurlit^s ol iltï les placer* dans les maisons du lialueau*. Kilo fil on mémo lomps rassoml>lor lous les modblos |ir6parés pour rélahlissemoni dos jardins do Trianou ol do leurs fabriques. L'inspocleur Henry et le peintre Frérot les restaurèrent', et on en (exposa la collection dans une maison. Laquelle? Je n'ai trouvé sur ce point aucune indication précise.
La grange, à laquelle était jointe la laiterie de travail, ne Wiiui sa déc(u*ation définitive que plus tard. Il en fut ain.si de la laiterie dite « de propriété (c), » qui est reliée par un passage (ii) h la tour de Marlhorough (a)', p. Cette tour est une réminiscence do la tour de ^ nabrielle, au bord du lac (rKrmenonville, que la r(>ine avait été visiter le li juin I7K0*. On y montait par un cisealier extérieur « garni de giroflées, do géraniums qui figuraient, » dit le comte d'IIézecques*, « un parterre aérien. » Elle repose sur un soubassement bexagonc on pierre, formant terrasse. Au-dessus, un étage rond, plein, contenait un salon. Il portait douze arcades surmontées de créneaux en bois. Au sommet est un balcon circulaire au milieu duquel on a b&ti un petit tourillon qui servait, dit le voyageur anglais dont nous avons parlé plus liant, do guérite à un veilleur communiquant par dos signaux avec le palais do Versailles*. D(^ ce balcon on avait vue sur tous les environs. (Voy. pi. XIX). La tour de Mariborougb tcmibe aujourd'hui, faute d'entretien, en ruine, comme toutes les fabriques qu'elle domine, et il ne restera bientôt plus rien du bameau de la nûne à Trianon.