‹ Le Petit-TrianonChapitre 176 sur 314 · L'AFFAIRE DU COLLIER ET TRIANON · texte numérisé non relu

L'AFFAIRE DU COLLIER ET TRIANON

f^ fermière. — Lo liouc Mniic. — Lo comte de Nelleiil>ourg.

Hccueil ôcA vues de Triaiioii.

AcqiiiltiMiieiit ilii ciinliiiiil. — Molifn de criiv. décision.

ViKiles iiup|mii^*cit dr In nniiiiir l^mollr ii THniioii.

Les premiers soleils de 1786 virent le haineuu niiranl ilans le lac sa parure, maiiilenaiil achevée, de verdure el de fleurs. La ferme de son côté s'élait complétée. Elle avait reçu une fermière, en décembre 1783 : la fenmiedeValy qu'il avait fait venir de Touraine avec ses enfants. De nouveaux licMes lui arrivèrent de Fribourg, le 28 mai suivanl, après un voyage i|ui ne manqua point de péripéties émouvantes. Au mois ile février 1780, Valy avait n^présenté à la n*ine «pte le bouc mis dans ses écuries n'était pas bon, « altcMidu que sur sept chèvres il n'y en avait pas une de pleine, )> vl demanda h le changer. « S. M. répondit ({u'elle le voulait bien, mais surtout que le nouveau ne fût pas méchant vi qu'il fut tout blanc. » Valy conmianda ah)rs à Duriaux, messager de Paris imi Suisst», tie hii amentM* u un bonclonl blanc, très beau en loul, pas méchant, à «[uatre cornes,... et une chèvre blanche «et bonne laitière, pleine. » Duriaux fit la commission et acheta à Fribourg un bouc avec sa mère. Celle-ci mit bas deux chevreaux en route, et il fallut les placer dans une petite voiture spéciale accrochée au grand char de la messagerie. Ils arrivèi'ent cependant tous à bon port, et Duriaux réclama

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