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(i. Ai-cli. (le Sciuc-rl-Oisc, scrie Q.
7. On trouve, dans les pièces ù l'appui des comptes, uiiinénioire de Millcl, bijoutier, |>our la rouniiture d'une tabatière de 500 livres, otTerlCy pur décision de la i-eine en date du 9 fûviiur I78C, à M. Oornelle, médecin, pour soins donnés aux janliiiiers et aux gens de service de Tiianon.
i/aVI'AIIIK du COLLIKIt RT TlUANON. 803
boites (le ce genre. Eu voici la (Icscriplion, d'aprës rinveiitaire dressé chez Miquc par les agents du district, les 23-26 fructidor au ir : « N* 72. Une boite doublée en or, enrichie des vues du Petit-Trianon, pchiles h Thuile et fixées sur glace par Ch&telet (4 pouces de long, sur 2 pouces, 4 lignes de large, et 1 pouce, 5 lignes de hauteur), dans son étui de chagrin, estimée GOO livres. — N* 72 ùis. Une boîte en écaille enrichie sur le couvercle du plan du Petit-Trianon,et de huit médaillons représentant les différentes vues dudit jardin, avec un cercle d'or (3 pouces 6 lignes de diamètre), estimée 150 livres. »
Marie-Antoinette avait pensé à offrir à son frère une fi^te nocturne à Trianon, et des préparatifs furent faits en conséquence' pour le 8 juin; mais elle n'eut pas lieu : nous verrons tout h riieure pourquoi. Le comte et la cinntesse de Nelh*nbourg soupèrcnt deux fois chez madame de Polignac, le 4 et le 10 juin. « Hier au soir, » écrit, le 5 juin, la marquise de Sabran au chevalier de Boufflers, « j'ai été souper chez la duchesse de Polignac... Il y avait un monde prodigieux : Tarchiduc et Tarchiduchesse y soupaient, ainsi que la reine; » — et le 1 1 juin : « J'ai soupe hier au soir chez la duchesse de Polignac, avec cent personnes qui n'avaient pas l'air plus gai que moi'. »
On avait les plus sérieux motifs, h la cour, pour être triste et pour ne pas célébrer de fête : le cardinal de llohan venait de gagner, devant l'opinion et devant le parlement, le procès que la reine avait si légèrement engagé contre lui. Marie-Antoinette en fut très affectée. « Faites -moi votre compliment de condoléance, » dit-elle d'une voix entrecoupée par les larmes à madame Campant « l'intrigant qui a voulu me perdre ou se a procurer de l'argent t*n abusant do mon nom et prenant ma si-