LE HAMEAU
pour le voyug^i*, la noumlure et les soins, «'HU livres, 14 sous, (loni il n'élail pas encore payé le I!) dùcenihre'.
Le 11 mai 178ii, la reine recul la visile de son frère Ferdinand, gouverneur de la Lombardie, el de sa femme Marie-B6a- Iricc d*Esle, ipii voyageaient sous le litre de comle el comlcsso de Nellenbourg*. Oti prince avail du venir, du vivanl de Mûrie- Thérèse, el sa sœur songeait alors à le loger au Pelil-Trianon*. (lelle fois, il y dina seulement avec le roi, le 17 mai. Il parut sans doute charmé de cette résidence, car la reine, pour lui (*n rappeler le souvi^nir, fit exécuter si son intention par le dessinateur Péclion el le peintre Châlelet des vues de son jardin. Un duplicata en fut envoyé à la princesse des Asluries.
Ces albums ne furent pas les seuls. Nous avons vu qu'en 1779, Marie-Antoinett(^ avail (envoyé {i (lustave III une collection dt; dessins du jardin anglais*. Des recueils st^nblables furent faits en 1780, 1782, 1783 et 1785, par Chatelel; en 1781 el i782, par Maréchal el Forgel; en 178i, par Fontaine et Ballar, élèves de Tacadémie (rarchilecturc*. L'inventaire dressé, le 12 août 1792*, dans rapparlemenl de Uonnefoi, relève « un petit dessin d'une illumination » qui représentait sans doute une fêle nocturne h Trianon. La rein(! commanda h Van Itlarenberghe el à d'autres peintres des miniatures représentant sa résidence favorite, pour des dessus de tabatières el de drageoirs". (Vest ainsi que furent peintes les charmantes vues du hameau donl nous donnons plus haut la gravure. La reine avail favorisé son architecte de deux
i. Arcli. liai. 01 I87!>.