isti Miiirk, iiiliudiiclioii
:i. liiiitiMtrt fait Mil roi, vn février 4790, de la rcccUe des fonds du gardemfuhlt', l'Ic, |»ai Thierry, de Villo-d'Aviuy, couniiisîiaiie général du la maison du loi au dé|>ui'leineiil des ineubles de lu couronne; Paris, 1790, p. II.
LA rOMTIQUR A TRtANON. 388
songeait déjà à marier sa Tille au duc d'Angoulème n'accueillit pas les propositions du chevalier de Bressac* .
Toutes ces intrigues et agitations ne changeaient rien au train do vie habituel du Petit-Trianon. Y eut-il spectacle? On trouve, dans les comptes, un mémoire présenté par le machiniste, « pour avoir nettoyé le Ihéfttn», fait aWvv les machines «»t chargé les portants (Kune décoration*, d Mais ils ne coiiti(Mment pas d'indication de pièces jouées et ne mentionnent pas de dépenses pour les acteurs.
On dansa surtout. « Le 5 août, le 7 et le 1 i , o dit la CorrespondwKC secrète* y « il y a eu de grands hais à Trianon. o La décoration de la tente fut encore une fois renrmvelée. On remplaça les tapisseries qui couvraient les murailles par vingt-quatre ch/lssis de toile peinte*. Les Mémoires secrets* parlent ainsi du bal du 5 août : « La Reine est à Trianon depuis le 1*' de ce mois et Ty passera tout entier. Il y aura trois bals par semaine à Tordinaire. Le premier a eu lieu dimanche, et les ennemis de Sa Majesté, qui commencent à être en grand nombre, ont critiqué cotte fôte, donnée précisément la veille du lit de justice. Us l'ont exagérée dans le monde comme si c*eùt été une affectation. » Le lendemain du lit de justice, le parlement rédigeait un arrêté pour protester et déclarer nul tout ce qui s'y était fait, et la cour prenait à Trianon la résolution de l'exiler à Troycs.
« Un fait plus gai, » dit la Correspondance secrète à la date du 18 août*, « c'est la rencontre d'un moine, que Ton dit être do l'ordre des prémontrés, dans les jardins de Trianon, la nuit du mercredi 8. Il a été arrêté; il a dit qu'il avait une requête à présenter à la Reine. On ne sait de quelle nature elle peut être, mais