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do 8011 caraclcre'. La chute de Caloniie le ruinait. On trouva, lors ihi (lé|Mirl ih) œ dernier, pour 800,000 livres de hilletH houhcriU pur lui et non acquittés*. Les payal-il? Je rign(»re. Quoi qu'il en soit, (jennevilliers fut vendu au duc d'Orléans, et il se défît de son mobilier. Le roi le lui acheta pour la somme de 48,000 livres'.
a Dans ces circonstances, D dit encore le baron de Besonval, a la reine me prit sous le bras et m'emmena promener tète à tcHo dans ses jardins de Trianon, où elle me parla de la situation dos affaires. » 11 est inutile de rapporter ici celte longue conversation, rédigée sans doute après coup, où le baron « trop franc, j'ose dire o (c'est lui qui parle), « trop honnête pour s'avilir au point de déguiser sa pensée », se donne le mérite d'avoir, dès le principe, percé h jour l'incapacité de l'archevêque et prédit les fAcheux résultats de son administration. « Je ne puis prendre sur moi, » dit-il en terminant à la reine, « de cacher à Votre Majesté qu'on a lui fait le reproche de vouloir annuler le roi; ce qui serait un « bien mauvais calcul ; car soyez bien convaincue. Madame, « que la gloire ou le discrédit du roi rejaillit toujours sur vous. » (Iiu! telle conversation n'était pas faite pour plaire à' la reine; aussi l'abrégea- t-el le le plus qu'elle put, en reprenant le chemin de la maison on la compagnie l'attendait; et, pendant tout le voyage, elle ne me parla plus de rien. »
A C(*lle époque il vint à Trianon un envoyé de la reine de Naples, sœur de Atarie-Antoinette, le chevalier de Hressac, «avec une mission secrète relative h un |)n»jet de mariage entre le prince, héréditaire des Deux-Siciles et Madame royale. » Il avait Tair d'un avtrnturier et avait été choisi pour être au besoin désavoué, si lu négociation ne réussissait point. Marie-Antoinette qui
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